> Bébé > Alimentation > Menus bébé > Menus types entre 6 et 9 mois
Menus types entre 6 et 9 mois
Menu 6 - 12 mois
de 6 mois à 12 mois
Mémoriser Je vous recommande l'article "Menus de 6 à 9 mois : de nouvelles saveurs" sur le site mpedia.fr

Menus de 6 à 9 mois : de nouvelles saveurs

Votre enfant commence à se nourrir d’aliments semi liquides ou solides. Il acquiert petit à petit un rythme et mange moins fréquemment. Vous pouvez  proposer désormais 4 repas par jour à votre enfant.

Le matin

Une tétée

ou 1 biberon de 240 ml d’eau faiblement minéralisée + 8 mesures arasées de lait 2e âge. Cette ration peut être diminuée ou augmentée de 30 ml d’eau et 1 mesure, mais il ne faut jamais forcer votre bébé à terminer son biberon. Il faut respecter son appétit qui peut varier d’un jour à l’autre, ou selon les heures de la journée.

Il est possible, d’ajouter 1 à 2 c. à soupe de “ farines ”  ou “ céréales ” 2e âge, avec gluten, dans ce biberon.

Entre 6 et 9 mois il est conseillé de commencer un morceau de pain riche en croûte ou un biscuit  (boudoir, petit beurre, biscuit à la cuillère, langue de chat, etc.) à mettre dans la main de votre bébé.

Les jus de fruits ne sont pas indispensables.

Une tétée (ou du lait maternel au biberon) est possible dans la matinée

A midi : un repas mixé à la cuillère

1/ soit

-> une purée de légumes “ maison ” :

  • Les légumes doivent être cuits sans sel, de préférence à la vapeur ; ne pas rajouter de sel ensuite, sauf en cas de refus de légumes très fades (en très faible quantité).
  • Il est préférable de proposer un seul légume par jour (en plus de la pomme de terre qui sert de liant pour les légumes les plus fluides comme les courgettes ou les tomates) afin que votre enfant apprenne le goût particulier de chaque légume.
  • Il est conseillé de changer de légume chaque jour, pour que votre enfant accepte ensuite plus facilement les aliments nouveaux.
  • S’il refuse un légume il faut lui proposer de nouveau un autre jour, sans le forcer ; il ne faut pas se décourager après plusieurs refus mais savoir persévérer, au moins une dizaine de fois, jusqu’à ce que le légume initialement refusé soit finalement accepté puis apprécié.

 

Parmi les légumes, il est possible d’utiliser : betteraves rouges, blanc de poireaux, brocolis, carottes, courgettes (épépinées et sans peau), épinards, haricots verts, patate douce, panais, potirons ou potimarrons, tomates. Les bettes (vert et blanc) et les endives peuvent être utilisées en quantité limitée, sous forme de légumes jeunes pour limiter l’apport de fibres. Les petits pois peuvent être utilisés seulement s’ils sont extra-fins. La quantité de carottes sera limitée en cas de constipation. On limitera, au début, les légumes “ à goût fort ”, ou trop riches en fibres : artichauts, aubergines, cardons, céleris, choux, fenouil, navets, oignons, poivrons, raves, salsifis, vert de poireaux, etc.

La qualité des légumes surgelés est au moins égale sinon supérieure à celle des “ produits frais ” de la grande distribution. Les légumes du potager familial sont une excellente solution, à condition que leur culture soit réalisée en limitant l’usage des pesticides et des engrais, et que leur durée de conservation soit courte.

 

-> Il est conseillé d’ajouter 1 cuillère à café d’huile végétale crue dans les légumes (colza, noix, soja, et parfois olive, en évitant tournesol, maïs, pépins de raisin et arachide) De temps en temps on peut remplacer l’huile par 1 noisette de beurre cru ou 1 cuillère à café de crème fraiche non cuite.

 

-> avec 10 g. de viande  (rouge et blanche, en évitant les abats et la charcuterie à l’exception du jambon cuit découenné), soit 2 cuillères à café de viande mixée, 

ou 10 g. de poisson, frais ou surgelé, non pané, soit 2 cuillères à café de poisson mixé, 2 fois par semaine : 1 fois du poisson maigre (cabillaud, colin, merlan, sole, etc.), et 1 fois du poisson gras (saumon, maquereau, sardine, hareng). Il faut éviter certains poissons apportant potentiellement du PCB (anguille, barbeau, brème, carpe, silure), ou du méthyl-mercure : espadon, marlin, siki, requin et lamproie. La consommation des poissons prédateurs sauvages doit être limitée : lotte (baudroie),
loup (bar), bonite, empereur, grenadier, flétan, brochet, dorade, raie, sabre, thon...

ou 10 g d’œuf cuit dur, jaune et blanc (soit ¼ d’œuf).

La viande et le poisson peuvent être cuits à la vapeur avec les légumes, ou grillés sans graisses cuites, ou bouillis.

 

et  un dessert de fruits crus ou cuits en utilisant des fruits bien mûrs, frais ou surgelés, écrasés ou mixés sans sucre ajouté si possible.

  • Il est préférable de proposer un seul fruit par jour afin que votre enfant apprenne le goût particulier de chaque fruit.
  • Tous les fruits sont possibles, même les fruits rouges, les kiwis, les fruits exotiques.
  • Il est conseillé de changer de fruit chaque jour, pour que votre enfant accepte ensuite plus facilement les aliments nouveaux.
  • S’il refuse un fruit il faut lui proposer de nouveau un autre jour, sans le forcer ; il ne faut pas se décourager après plusieurs refus mais savoir persévérer au moins une dizaine de fois, jusqu’à ce que le fruit initialement refusé soit finalement accepté et apprécié.
  • A cet âge l’arachide et les fruits à coque (noix, noisette, amande, etc.) peuvent être introduits progressivement et en petites quantité, mais à condition d’être très finement écrasés dans des pâtisseries comme les biscuits (pour éviter le risque de fausse route et d’inhalation bronchique).

 

2/ soit

-> un “ petit pot ” de 200 g. légumes-viande, ou légumes-poisson

-> et un “ petit pot ” de 130 g. de fruits.

 

Il est nécessaire de respecter les goûts et l’appétit de votre enfant.

A 16 heures

-> Une tétée, ou un biberon de 150 ml (5 mesures), ou un yaourt ou 2 petits suisses, spécifiques pour enfants en bas âge (ils sont préférables aux autres laitages car ils respectent la règlementation des aliments destinés aux enfants en bas âge ; leur teneur en protéines est réduite, et ils peuvent être enrichis en fer, en acides gras essentiels, etc.)

-> complétée par un morceau de pain ou un biscuit  (boudoir, petit beurre, biscuit à la cuillère, langue de chat, )

-> et un dessert de fruits crus ou cuits.

Le soir

-> soit :

  • 1 tétée complétée par des légumes à la cuillère
  • 1 purée de légumes à la cuillère (entre 100 et 200g selon l’appétit de votre enfant) avec éventuellement un peu de fromage râpé dans les légumes) suivie d’une tétée ou d’un biberon de 120 ml (4mes.) à 150 ml (5 mes.) de lait 2e âge,
  • 1 biberon de 240 ml (8 mes.) de lait 2e âge avec 1 à 2 c. à soupe de “ farine ” ou “ céréales ” 2e âge (avec gluten)
  • 1 biberon de soupe avec 5 mesures de lait 2e âge,

 

-> et  un “ petit pot ” de fruits, ou une compote de fruits “ maison ” en utilisant des fruits bien mûrs, cuits et mixés, sans sucre ajouté si possible si votre enfant a encore faim.

Questions de parents :

  • J'allaite encore mon enfant de 8 mois le matin, quel serait le repas type d'une journée ?
  • Ma fille de 14 mois refuse son biberon du soir, dois-je compenser par un autre laitage?
  • Ma fille de 7 mois s'amuse à recracher ses aliments, que faire?

Vous avez aimé cet article ?

Aidez mpedia à continuer d'exister et à rester indépendant en faisant un don. Nous avons besoin de vous !

Haut de page
Experts
Article publié le 11/10/2012 Mis à jour le 05/12/2017
Sources

ESPGHAN Committee on Nutrition; Agostoni C, Decsi T, Fewtrell M et al. Complementary feeding: a commentary by the ESPGHAN Committee on nutrition. J Pediatr Gastroenterol Nutr 2008; 46: 99-110.

Bocquet A. La diversification alimentaire. In: "Alimentation de l'enfant en situation normale et pathologique" O. Goulet, D. Turck et M. Vidailhet coordinateurs. 2ème édition, DOIN éditeurs, Paris, chapitre 14.

Programme national nutrition santé (PNNS). Le guide de nutrition des enfants et adolescents pour tous les parents. 2004. Disponible à l’adresse suivante.

Mémoriser Je vous recommande l'article "Menus de 6 à 9 mois : de nouvelles saveurs" sur le site mpedia.fr