Vaccins contre les HPV

6 ans
Mémoriser Je vous recommande l'article "Vaccination contre les infections à virus HPV" sur le site mpedia.fr

Vaccination contre les infections à virus HPV

Les autorités sanitaires recommandent de faire vacciner toutes les jeunes filles contre les infections à virus HPV. Ces virus peuvent entraîner la formation de lésions pré-cancéreuses, en particulier au niveau du col de l’utérus. La vaccination est recommandée chez les jeunes filles à partir de 11 ans avec un rattrapage jusqu’à 19 ans révolus. Retrouvez le calendrier de vaccination personnalisé de l'Afpa à la rubrique Mes enfants.

Les virus du papillome humain (HPV)

Les virus du papillome humain (HPV) se transmettent lors des relations sexuelles, par simple contact avec la peau ou les muqueuses infectées.

Certains de ces virus – il existe plus d'une centaine de virus HPV – sont à l'origine de verrues. D'autres sont responsables de la formation de lésions pré-cancéreuses, en particulier au niveau du col de l'utérus.

La grande majorité des infections à virus HPV n'entraîne aucun symptôme. La vaccination recommandée à partir de 11 ne protège pas contre tous les types de papillomavirus humains mais contre les HPV responsables de 70% des cancers.

Si la vaccination est primordiale, elle n’assure pas toutefois de protection contre 30% des cancers. Il demeure par conséquent indispensable de poursuivre les frottis régulièrement (le 1er frottis doit être réalisé à 25 ans, à renouveler un an plus tard puis tous les 2 ou 3 ans si tout est normal) pour dépister d’éventuelles lésions au plus tôt.

Les noms des vaccins contre les virus HPV

Il s'agit de Gardasil® et Cervarix®.

Accédez au tableau de vaccination de votre enfant en créant votre compte.

Les effets indésirables du vaccin contre le papillomavirus

« Le vaccin contre l’HPV donne le cancer, des morts subites ! » La pharmacovigilance de l’AFSSAPS (devenue ANSM) a présenté dès 2008 le premier bilan d’utilisation du Gardasil® en France. Environ 700 notifications ont été recueillies : 86% concernent des effets indésirables bénins et transitoires avec une prédominance de réactions au site d’injection (douleur), fièvre, syncopes vaso-vagales; les effets indésirables graves ayant nécessité une hospitalisation concernent majoritairement des réactions attendues (syndromes fébriles, arthromyalgies, syncopes), toutes d’évolution favorable. Enfin, quelques cas de maladies auto-immunes (démyélinisations aiguës centrales, arthrites et thrombopénies) ont été signalés dans les suites d’une vaccination, sans établir un lien de causalité : leur nombre reste très inférieur à celui attendu en l’absence de vaccination.

En savoir plus dans les articles de l'AFPA : réponse aux détracteurs du vaccin papillomavirus et consultez la réponse à l’argumentaire du Pr Henri Joyeux « non à la vaccination massive des enfants contre les papillomavirus » par le Pr Joel Gaudelus octobre 2014 dans le vaccin papillomavirus est dangereux.

Experts
Article publié le 02/07/2012 Mis à jour le 29/03/2017
Sources

« Guide des vaccinations », édition 2012, Direction générale de la santé, Comité technique des vaccinations. Edition INPES

Infovac-France, Ligne directe d'information sur les vaccinations : www.infovac.fr

Fiches vaccination AFPA

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